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Michael de Montlaur
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Le 14 mars 2013 à 22 h 40 min   

Voici une des rares photographies de Montlaur en train de peindre :

GdM peint Secundum - 1969

Montlaur commençait toujours par une construction géométrique utilisant le nombre d’or. On peut voir sur cette photo qu’il conserve le style qu’il a au début des années 50 où il dispose ses couleurs dans un espace bidimensionnel. On le voit ici avec un pinceau, mais il utilisait aussi le couteau à palette dans cette première phase.

Et voici la peinture achevée :

Secundum magnum bonitatem tuam - 1969

Montlaur utilise ensuite essentiellement le couteau pour entrer dans la troisième dimension, faite de couches successives échelonnées dans le temps : de quelques heures à plusieurs années. Grâce à la première photo, on devine la construction de base, les fondations qui servent de support. Il connaissait toutes ses peintures par cœur et, bien sûr, ce qu’elles voulaient dire pour lui, ce qui lui permettait de les faire évoluer, ou pas. Il y avait certainement du lyrisme à un moment ou à un autre comme pouvaient l’exprimer Atlan, Soulages, Hartung et Zao Wou Ki. Mais du fait de cette construction initiale et du projet qu’il avait avant même le premier trait de fusain – il nous racontait qu’au petit matin, au moment de se réveiller, les yeux encore fermés, il voyait grâce à la lumière du nouveau jour, les formes et les couleurs de sa future oeuvre – la construction finale était présente dès le début et il ne se démarquait pas du sens qu’il voulait donner à sa peinture.

On voit sur cette peinture un crucifix, un chandelier, et puis un grand mystère « Selon ta grande bonté ». A chacun de voir ce qu’il peut. Lui savait mais ne voulait pas forcément révéler ce qu’il avait mis sur la toile. A la manière des rescapés d’une grande tragédie qui ont besoin de dire mais savent qu’ils vont se heurter à une incrédulité, une incompréhension. Peut-être fallait-il masquer, s’abstraire mais quand même s’exprimer.

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Michael de Montlaur
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Le 6 mars 2013 à 12 h 22 min   

Une exposition de tableaux de Guy de Montlaur aura lieu dans la chapelle du château de Montlaur du 30 mars au 1er avril 2013 (week-end de Pâques)  et les 6 et 7 avril 2013.

affiche de l'exposition

Traditionnellement les habitants de la région se rendaient tous les ans à Pâques au château de Montlaur où une messe et une procession étaient célébrées.

 

château de Montlaur

Cette année, nous célébrons un descendant des Montlaur qui s’est illustré dans l’art moderne du XXème siècle et, accessoirement, dans la libération de la France au cours de la deuxième guerre mondiale.

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Michael de Montlaur
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Le 24 septembre 2012 à 11 h 14 min   

Château de La Thibaudière (Anjou, France)
Septembre 15 & 16, 2012, National Heritage Day

This exhibition was held on the inauguration day of the newly restored Orangery at La Thibaudière. It was dedicated to the memories of Arlette de Montlaur, a resistant who was deported to the Ravensbrück concentration camp and died there in December 1944, and Guy de Montlaur, a painter and soldier who fought for the liberation of his country after landing in Normandy on D-Day.

Both Arlette de Montlaur, the grandmother of Jean de Montlaur, the present owner of La Thibaudière, and Guy de Montlaur, her nephew, lived from time to time at La Thibaudière and loved the place.

The exhibition was organized by Guy de Montlaur’s sons, Michael and George. The selected paintings ranged from his very early works, such as landscapes painted at La Thibaudière when he was 18,  to his cubist (early 50’s), baroque (mid-50’s) and final expressionist paintings. From 1960 until his death in 1977, Guy de Montlaur’s style evolved dramatically, together with his technique and his conception of aesthetics: he fully expressed, during this period, a deep and sharp suffering born from the horrors he encountered during his war years.

 

The Orangerie Batiks illuminated by the sun through the glass windows

Over five hundred people visited the exhibition during these two days. Large batik cloths, specially made in India before the exhibition, decorated the Orangery, warmly illuminated by the late summer sun. Without doubt, many of the visitors had never been to an exhibition of modern art.
After exploring the Orangery, the visitors could continue their visit by wandering in the chateau’s huge park, an English landscape park designed by Choulot a well-known nineteenth century landscape architect.

 

George de Montlaur, 20 septembre 2012

 

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Michael de Montlaur
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Le 20 septembre 2012 à 21 h 38 min   

Château de La Thibaudière (Maine & Loire)
15 & 16 septembre 2012, Journées du Patrimoine

A l’occasion de l’inauguration de l’Orangerie du château de La Thibaudière nouvellement restaurée, George et Michael de Montlaur y organisaient une exposition rendant hommage à Guy de Montlaur, leur père, peintre et soldat s’étant distingué lors du débarquement du 6 juin 1944 et à Arlette de Montlaur, leur grande-tante, résistante, morte au camp de Ravensbrück en décembre 1944.
Arlette de Montlaur, née Failly, grand-mère de Jean de Montlaur l’actuel propriétaire, et Guy de Montlaur avaient tous les deux vécu à La Thibaudière et aimé cet endroit.
Les peintures choisies pour cette exposition reflètent les différentes périodes et styles de Guy de Montlaur, depuis ses œuvres de jeunesse comme ces paysages peints à La Thibaudière quand il avait 18 ans, les peintures cubistes du début des années 50, celles de sa période baroque vers 1955. À partir des années 60 et jusqu’à sa mort en 1977, l’évolution de sa technique et de sa conception de l’esthétique lui permet d’exprimer une douleur latente et violente issue des horreurs qu’il a vécues pendant ses années de guerre.

L'Orangerie et ses batiks éclairés à travers la verrière

Ces journées du patrimoine furent un grand succès avec près de 500 visiteurs qui ont pu admirer les peintures dans un cadre exceptionnel : l’Orangerie (MH) décorée de gigantesques batiks spécialement réalisés en Inde pour l’occasion. Il semble que pour beaucoup de ces visiteurs,  c’était leur première  exposition de peinture moderne non figurative.

Après l’exposition, le public a pu visiter et admirer sous le soleil l’immense parc à l’Anglaise, site classé, dessiné par Choulot, célèbre paysagiste actif au XIXe siècle.

 

Le passeur des jours futurs (1977)

 

Arlette de Montlaur 1891 - 1944

Chemin de fer (1950)

 

Descente de Croix (1962)

Sur la route, vers Sallenelles, un ami (1969)

L'installation des peintures

L'Orangerie (XVIIIème siècle)

 

Château de La Thibaudière (XVIIème siècle) vu à travers la verrière de l'Orangerie

George de Montlaur, 20 septembre 2012

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Michael de Montlaur
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Le 3 septembre 2012 à 10 h 18 min   

Le 15 et le 16 septembre, à l’occasion des  journées du patrimoine, aura lieu une exposition d’une sélection de toiles de Guy de Montlaur à l’Orangerie du château de La Thibaudière, près d’Angers.

Le passeur des jours futurs - 1977

Guy de Montlaur à passé ses vacances à la Thibaudière pendant son enfance et y a vécu de 1945 à 1947.

Parc du château de la Thibaudière dans les années 30

 

 

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Michael de Montlaur
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Le 12 juin 2012 à 17 h 18 min   

Juste parce qu’aujourd’hui c’est la Saint Guy :

Et tout cela est arrivé parce que...

Et tout cela est arrivé parce que j’étais
moustafisé
esseulé
écœuré
éploré
désemparé
désarmé même
ennuyé peut-être

Enfin tous les participes passés ou presque qui se terminent par « é »

Mais pas du tout
tordu
foutu
loquedu parce qu’on n’est pas trapu
rompu
ni même réellement ému
mu
nu
ksi
omicron
pi
rho

 

 

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Michael de Montlaur
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Le 5 octobre 2011 à 15 h 45 min   

Comme je l’ai dit plus tôt, Gino Severini a eu une influence sur Guy de Montlaur. Ils se sont échangés une série de lettres entre 1947 et 1950. A cette époque Montlaur était en Amérique et Severini à Paris, en Italie et en Suisse.

Severini à Montlaur 17 avril 1947

Voici le style de  Montlaur à cette époque :

Le plat d'argent

Flora - 1947

Si vous voulez acheter un ou deux Severini, une vente a lieu à Sotheby’s le 13 octobre 2011.

Voici les 2 dessins de Severini évoqués dans sa lettre

Dessins de Gino Severini offerts à Monsieur et Madame de Montlaur en avril 1947

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Michael de Montlaur
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Le 24 novembre 2010 à 17 h 52 min   

Descente de croix - 1932 - 1962

Trente ans séparent ces 2 peintures.

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